{"id":2396,"date":"2018-10-09T16:28:26","date_gmt":"2018-10-09T15:28:26","guid":{"rendered":"http:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/?page_id=2396"},"modified":"2025-04-18T10:03:05","modified_gmt":"2025-04-18T09:03:05","slug":"corinne-cartaillac-2-3","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/?page_id=2396","title":{"rendered":"SANDRINE HAUDUCOEUR"},"content":{"rendered":"<h2><em><a href=\"http:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/hauducoeur2.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft wp-image-2597 size-medium\" src=\"http:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/hauducoeur2-430x430.jpg\" alt=\"\" width=\"430\" height=\"430\" srcset=\"https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/hauducoeur2-430x430.jpg 430w, https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/hauducoeur2-150x150.jpg 150w, https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/hauducoeur2-768x768.jpg 768w, https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/hauducoeur2-700x700.jpg 700w, https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/hauducoeur2-800x800.jpg 800w, https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/hauducoeur2-500x500.jpg 500w, https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/wp-content\/uploads\/2018\/10\/hauducoeur2.jpg 2000w\" sizes=\"auto, (max-width: 430px) 100vw, 430px\" \/><\/a>\u00a0\u00ab Il faut \u00eatre attentif au mouvement dans l\u2019espace, pour d\u00e9velopper l\u2019animation de personnages 3D. C\u2019est une passion o\u00f9 la soif d\u2019apprendre est n\u00e9cessaire, puisque les techniques \u00e9voluent au fil du temps. Je suis fi\u00e8re d\u2019avoir appris autant durant ma carri\u00e8re. \u00bb<br \/>\n<\/em><\/h2>\n<h1>SANDRINE HAUDUCOEUR, Co-fondatrice, directrice de projet du studio de cin\u00e9ma d&rsquo;animation et d&rsquo;effets visuels Zone 658<\/h1>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">C\u2019est dans sa ville natale, \u00e0 Annecy, que Sandrine Hauducoeur d\u00e9couvre l\u2019animation. En 1981, une visite au Festival d\u2019animation change d\u00e9finitivement le cours de sa vie\u00a0: \u00ab\u00a0<em>C\u2019\u00e9tait plus fort que ce que j\u2019avais imagin\u00e9 jusque l\u00e0.<\/em> \u00bb La rencontre avec Nicole Salomon, co-fondatrice de l&rsquo;Atelier d&rsquo;Animation d&rsquo;Annecy a fini par sceller ce lien avec le cin\u00e9ma d&rsquo;animation. Pour cette \u00e9l\u00e8ve qui n\u2019aimait pas vraiment l\u2019\u00e9cole durant l\u2019enfance, le mouvement et les effets sp\u00e9ciaux ouvrent le champ d\u2019un long apprentissage.<br \/>\nDes Beaux Arts d\u2019Annecy et de Rouen, en passant par la Villa Arson (Nice) et l\u2019ESEC (Paris), Sandrine Hauducoeur affine sa technique de dessin, parfait les retranscriptions des corps qui prendront vie \u00e0 l\u2019\u00e9cran.<br \/>\nDurant ses ann\u00e9es d\u2019\u00e9tudes, l\u2019esprit d\u2019\u00e9quipe et d\u2019entraide lui sied \u00e0 merveille. \u00ab\u00a0Un film ne se fait pas seul. J\u2019ai rencontr\u00e9 des passionn\u00e9s, comme moi, durant ces ann\u00e9es-l\u00e0 et j\u2019ai toujours retrouv\u00e9 la m\u00eame ambiance de travail dans les studios.\u00a0\u00bb<br \/>\nC\u2019est au studio parisien Exposure, au d\u00e9but des ann\u00e9es 90, qu\u2019elle rencontre Claude Copin, r\u00e9alisateur, avec qui elle travaille comme assistante d\u2019animation et op\u00e9rateur banc-titre sur des courts m\u00e9trages et films publicitaires ou la restauration de films anciens. En 1991, Gaumont confie au studio la coloration et les inserts pour le nouveau n\u00e9gatif de <em><strong>Judex<\/strong><\/em> de Louis Feuillade (1916) et <em><strong>L\u2019enfant de Paris<\/strong><\/em> de L\u00e9once Perret (1913), ainsi que pour <em><strong>Le Peintre n\u00e9o-impressionniste<\/strong> <\/em>d\u2019Emile Cohl (1910). Vient ensuite une commande de la Fondation Luis Bunuel et du Palais de Tokyo pour la restauration du n\u00e9gatif original du <em><strong>Chien andalou<\/strong><\/em> de Luis Bunuel (1929). Un travail minutieux, o\u00f9 la technique permet de sauver des longs m\u00e9trages in extremis.<br \/>\nEn 1998, elle devient animatrice 3D pour Ex-Machina et Sparx, o\u00f9 elle collabore \u00e0 de nombreux films publicitaires pour la t\u00e9l\u00e9vision et des s\u00e9ries anim\u00e9es. Puis, Sandrine Hauducoeur devient 1\u00e8re assistante de r\u00e9alisation 3D pour Mac Guff Ligne, o\u00f9 elle travaille sur la s\u00e9rie <em><strong>Pat et Stanley<\/strong><\/em> r\u00e9alis\u00e9e par Pierre Coffin, avant de revenir chez Sparx en tant que charg\u00e9e de production et de post-production, sur le long m\u00e9trage <em><strong>Igor<\/strong><\/em>, r\u00e9alis\u00e9 par Tony Leondis.<br \/>\nApr\u00e8s avoir achev\u00e9 sa mission de 1er assistante de r\u00e9alisation sur <em><strong>Titeuf, le film<\/strong><\/em>, de Zep, chez Moonscoop, elle quitte Paris avec le sentiment d&rsquo;avoir accompli ce que pour quoi elle \u00e9tait arriv\u00e9e 20 ans plus t\u00f4t.<\/p>\n<p>Son arriv\u00e9e en 2009 \u00e0 Montpellier correspond \u00e0 une envie de faire partager l\u2019exp\u00e9rience emmagasin\u00e9e tout au long de son parcours. \u00ab\u00a0C\u2019\u00e9tait \u00e0 mon tour. Il \u00e9tait temps pour moi de transmettre ce que j\u2019avais appris aupr\u00e8s des r\u00e9alisateurs avec lesquels j\u2019ai travaill\u00e9.\u00a0\u00bb<br \/>\nApr\u00e8s 9 ann\u00e9es pass\u00e9es \u00e0 l&rsquo;\u00e9cole ArtFX, elle retourne vers la production en tant que 1\u00e8re assistante de r\u00e9alisation puis en direction de projets en cin\u00e9ma d&rsquo;animation et effets visuels.<\/p>\n<p>Elle a particip\u00e9 en tant que 1\u00e8re assistante de r\u00e9alisation au projet mus\u00e9al <em><strong>Les Enfants de la Romanit\u00e9\u00a0<\/strong><\/em>r\u00e9alis\u00e9 par Antonin Seydoux, produit par les Films d&rsquo;Ici M\u00e9diterrann\u00e9e pour le nouveau mus\u00e9e arch\u00e9ologique de Narbonne.<\/p>\n<p>Par la suite, elle a rejoint le studio Corsaires VFX en tant que directrice de projets.<br \/>\nElle a suivi la fabrication d&rsquo;un projet mus\u00e9al en 360\u00b0 sur la\u00a0<em><strong>Guerre de 100 ans\u00a0<\/strong><\/em>r\u00e9alis\u00e9 par Christophe Findji et Stephen Bonnefoy produit par La Prod est dans le Pr\u00e9.<br \/>\nLe dernier projet auquel elle a particip\u00e9 est la s\u00e9rie documentaire de prospective\u00a0<em><strong>2080, nos futurs\u00a0<\/strong><\/em>de 4&#215;52 minutes, co-\u00e9crite et co-r\u00e9alis\u00e9e par Sarah Carpentier et Pierre Lergenm\u00fcller, diffus\u00e9e sur Canal+Docs.<\/p>\n<p>Aujourd&rsquo;hui, en compagnie de Pierre Lergenm\u00fcller, Lo\u00efc Cartal, Mathieu Benedetti et Adrien Cappai, elle cr\u00e9e un studio de cin\u00e9ma d&rsquo;animation et d&rsquo;effets visuels \u00e0 Montpellier, il se nomme\u00a0<em>Zone 658.\u00a0<\/em>Il est orient\u00e9 \u00e0 la fois vers les nouvelles technologies, mais aussi le patrimoine, l&rsquo;environnement et la science.<\/p>\n<address style=\"text-align: justify;\">\u00a0<\/address>\n<h3 style=\"text-align: justify;\">5 dates qui ont marqu\u00e9 le parcours de Sandrine Hauducoeur :<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify;\"><strong>1963<\/strong>\u00a0: Naissance \u00e0 Annecy<br \/>\n<strong>1981<\/strong>\u00a0:1\u00e8re visite au Festival d\u2019animation d\u2019Annecy o\u00f9 je me suis dit que ce que je voyais \u00e9tait encore plus fort que ce j\u2019imaginais.<br \/>\n<strong>1987<\/strong>\u00a0: Obtention de mon dipl\u00f4me de fin d\u2019\u00e9tudes des Arts D\u00e9coratifs \u00e0 la Villa Arson (Nice)<br \/>\n<strong>1991<\/strong> : Rencontre avec Claude Copin, r\u00e9alisateur de films d\u2019animation publicitaire en stop-motion<br \/>\n<b>2024 :\u00a0<\/b>Co-fondation du studio de cin\u00e9ma d&rsquo;animation et d&rsquo;effets visuels Zone 658<\/p>\n<h3 style=\"text-align: justify;\">5 films qui ont marqu\u00e9 le parcours de Sandrine Hauducoeur :<\/h3>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em><strong>Le Chien andalou<\/strong><\/em> de Luis Bunuel (car j\u2019ai travaill\u00e9 sur la restauration du n\u00e9gatif) (1929)<br \/>\n<em><strong>Une nuit sur le mont chauve<\/strong><\/em> d\u2019Alexander Alexeieff et Claire Parker (1933)<br \/>\n<em><strong>Le H\u00e9risson dans le brouillard<\/strong><\/em> de Iouri Norstein (1975)<br \/>\n<b><i>Interstellar\u00a0<\/i><\/b>de Christopher Nolan (2014)<br \/>\n<b><i>Slocum et moi <\/i><\/b>de Jean-Fran\u00e7ois Laguionie (2025)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00a0\u00ab Il faut \u00eatre attentif au mouvement dans l\u2019espace, pour d\u00e9velopper l\u2019animation de personnages 3D. C\u2019est une passion o\u00f9 la soif d\u2019apprendre est n\u00e9cessaire, puisque les techniques \u00e9voluent au fil du temps. Je suis fi\u00e8re d\u2019avoir appris autant durant ma carri\u00e8re. \u00bb SANDRINE HAUDUCOEUR, Co-fondatrice, directrice de projet du studio de cin\u00e9ma d&rsquo;animation et d&rsquo;effets visuels Zone 658 &nbsp; C\u2019est dans sa ville natale, \u00e0 Annecy, que Sandrine Hauducoeur d\u00e9couvre l\u2019animation. En 1981, une visite au Festival d\u2019animation change d\u00e9finitivement le cours de sa vie\u00a0: \u00ab\u00a0C\u2019\u00e9tait plus fort que ce que j\u2019avais imagin\u00e9 jusque l\u00e0. \u00bb La rencontre avec Nicole [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":2,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"template-fullwidth.php","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-2396","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/2396","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2396"}],"version-history":[{"count":12,"href":"https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/2396\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":13762,"href":"https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/2396\/revisions\/13762"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2396"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}