{"id":2861,"date":"2021-04-26T09:57:30","date_gmt":"2021-04-26T08:57:30","guid":{"rendered":"http:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/?page_id=2861"},"modified":"2024-07-04T08:46:55","modified_gmt":"2024-07-04T07:46:55","slug":"alain-temmerman-2-3","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/?page_id=2861","title":{"rendered":"MATHILDE DROMARD"},"content":{"rendered":"<figure id=\"attachment_2864\" aria-describedby=\"caption-attachment-2864\" style=\"width: 430px\" class=\"wp-caption alignleft\"><a href=\"http:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/mathilde-dromard-occitanie-film-ul-myop-5958.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-2864 size-medium\" src=\"http:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/mathilde-dromard-occitanie-film-ul-myop-5958-430x537.jpg\" alt=\"\" width=\"430\" height=\"537\" srcset=\"https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/mathilde-dromard-occitanie-film-ul-myop-5958-430x537.jpg 430w, https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/mathilde-dromard-occitanie-film-ul-myop-5958-768x959.jpg 768w, https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/mathilde-dromard-occitanie-film-ul-myop-5958-700x874.jpg 700w, https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/mathilde-dromard-occitanie-film-ul-myop-5958-800x999.jpg 800w, https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/mathilde-dromard-occitanie-film-ul-myop-5958-500x624.jpg 500w, https:\/\/www.fabricantsdefilms.occitanie-films.fr\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/mathilde-dromard-occitanie-film-ul-myop-5958-2048x2557.jpg 2048w\" sizes=\"auto, (max-width: 430px) 100vw, 430px\" \/><\/a><figcaption id=\"caption-attachment-2864\" class=\"wp-caption-text\">Mathilde Dromard Com\u00e9dienne. Photo: Ulrich Lebeuf \/ Myop<\/figcaption><\/figure>\n<h2><em>\u00ab <strong>Etre com\u00e9dien.ne, cela s\u2019entretient<\/strong>.\u00a0\u00bb<br \/>\n<\/em><\/h2>\n<h1>MATHILDE DROMARD, Com\u00e9dienne<\/h1>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Elle a vingt ans quand elle part en Espagne y apprendre le flamenco et la langue de Castille. De son Jura natal, l\u2019envie de jouer, danser, chanter la tient depuis l\u2019enfance. Mais elle n\u2019est pas bien s\u00fbre \u00e0 la sortie de ses trois ann\u00e9es d\u2019option th\u00e9\u00e2tre au lyc\u00e9e de pouvoir en faire un m\u00e9tier. Elle s\u2019inscrit en Arts Appliqu\u00e9s et se rend compte qu\u2019elle ne va pas pouvoir se r\u00e9soudre \u00e0 encha\u00eener derri\u00e8re un \u00e9cran ce corps qui demande du mouvement.<\/p>\n<p>Alors elle prend le large \u00e0 Grenade \u00e0 la d\u00e9couverte de cette identit\u00e9 culturelle flamenca. A son retour elle s\u2019inscrit au Conservatoire d\u2019Avignon dont elle sait qu\u2019il enseigne toute la polyvalence du jeu d\u2019acteur. A la sortie, elle fonde sa compagnie avec Sophie Rossano, la \u00ab<strong><em>\u00a0Compagnie du i\u00a0<\/em><\/strong>\u00bb : \u00ab\u00a0<em>J\u2019\u00e9tais jeune ! Si j\u2019avais su avant que c\u2019\u00e9tait comme de monter une entreprise, j\u2019aurais peut-\u00eatre r\u00e9fl\u00e9chi un peu plus ! Mais le d\u00e9sir de jouer, de se mettre en sc\u00e8ne soi-m\u00eame l\u2019a emport\u00e9.<\/em>\u00a0\u00bb Depuis une repr\u00e9sentation en classe de seconde, elle sait qu\u2019il y a un clown en elle \u00e0 r\u00e9veiller. \u00ab\u00a0<em>Je jouais le r\u00f4le d\u2019une secr\u00e9taire, je n\u2019avais pas beaucoup de textes, alors j\u2019ai travaill\u00e9 le personnage, par le costume, les accessoires\u2026 Il y a eu beaucoup de rires dans le public et j\u2019ai vraiment aim\u00e9 cela !<\/em>\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Pour <em><strong>Poly<\/strong><\/em>, de Nicolas Vanier, c\u2019est aussi par le costume qu\u2019elle va entrer dans le personnage de Colette, boulang\u00e8re du village, avec ses tabliers fleuris, une perruque imposante. \u00ab\u00a0<em>On est dans les ann\u00e9es 60, une p\u00e9riode de glissement. Colette voudrait s\u2019\u00e9manciper mais est encore tenue par le pouvoir du mari. Son amiti\u00e9 avec une femme divorc\u00e9e fra\u00eechement d\u00e9barqu\u00e9e de Paris dans ce village du Sud de la France va l\u2019aider en cela<\/em>.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Entrer dans un personnage au cin\u00e9ma, cela demande de la pr\u00e9paration en amont pour aller au plus vite pendant le tournage. \u00ab\u00a0<em>C\u2019est toute la diff\u00e9rence avec le th\u00e9\u00e2tre o\u00f9 on va travailler longtemps en r\u00e9p\u00e9titions, apprendre \u00e0 se conna\u00eetre, tendu.e.s vers le moment de la repr\u00e9sentation qui est \u00e0 chaque fois unique. Au cin\u00e9ma, souvent, on ne rencontre les r\u00e9alisat.eur.rice.s qu\u2019au dernier moment, et ses partenaires de jeu au maquillage<\/em>.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>A partir de 2011, profitant du fait que les tournages sont de plus en plus nombreux dans le Sud, elle contacte les direct.eur.rice.s de casting et tourne dans des \u00e9pisodes de<em><strong> Plus belle la vie<\/strong><\/em> \u00e0 Marseille, devient une infirmi\u00e8re r\u00e9currente de <em><strong>Candice Renoir<\/strong><\/em> \u00e0 S\u00e8te, joue une cliente de supermarch\u00e9 dans <em><strong>Za\u00ef Za\u00ef Za\u00ef<\/strong><\/em> de Fran\u00e7ois Desagnat \u00e0 Montpellier ou une encadreuse dans <em><strong>Messe basse<\/strong><\/em> de Baptiste Drapeau \u00e0 Bordeaux.<br \/>\nEt elle se forme, constamment. Comme elle a suivi des formations au clown, au flamenco, au chant, elle a aussi particip\u00e9 \u00e0 des stages pour \u00ab\u00a0<em>apprivoiser les castings<\/em>\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0<em>Etre com\u00e9dien.ne cela s\u2019entretient. Rien n\u2019est jamais gagn\u00e9, il faut savoir se renouveler et savoir rester souple pour donner ce que l\u2019on attend de nous<\/em>.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Cette souplesse c\u2019est une attitude mais aussi une pratique du corps. Habit\u00e9e par l\u2019humanit\u00e9 de ses personnages, elle traque en eux leur authenticit\u00e9 dans les moindres gestes. Sa prochaine cr\u00e9ation parlera de ces lign\u00e9es de femmes qui construisent leur propre cheminement, spectacle qui m\u00ealera une fois encore chant, musique et jeu. Des r\u00f4les de femmes qu\u2019elle voudrait \u00e9galement incarner au cin\u00e9ma. Pas des jeunes premi\u00e8res ou de belles dames, mais la r\u00e9alit\u00e9 de femmes attachantes, cruelles ou ridicules m\u00eame parfois, truculentes souvent : \u00ab\u00a0<em>C\u2019est tellement agr\u00e9able \u00e0 jouer\u00a0!<\/em>\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Plus r\u00e9cemment, elle a eu le plaisir de tourner dans deux s\u00e9ries engag\u00e9es comme dans la saison 2 de <em><strong>Patience mon amour\u00a0<\/strong><\/em>de Camille Duvelleroy et\u00a0<em><strong>Le Chemins d&rsquo;\u00c9milie<\/strong><\/em> disponible sur Youtube. Mais aussi dans la saison 2 de\u00a0<em><strong>Toutouyoutou\u00a0<\/strong><\/em>sur OCS et dans le long-m\u00e9trage r\u00e9alis\u00e9 par Mathieu Busson et Julie Gayet, <em><strong>Olympe, une femme dans la R\u00e9volution.\u00a0<\/strong><\/em><\/p>\n<h3><\/h3>\n<h3><strong>5 dates qui ont marqu\u00e9 le parcours de Mathilde Dromard :<\/strong><\/h3>\n<p><strong>1999<\/strong> : Option th\u00e9\u00e2tre au lyc\u00e9e de Salins-les-Bains (Jura).<br \/>\n<strong>2005<\/strong> : Une ann\u00e9e \u00e0 Grenade en Espagne \u00e0 la d\u00e9couverte d\u2019une culture identitaire, le flamenco.<br \/>\n<strong>2006<\/strong> : Entr\u00e9e au Conservatoire d\u2019Avignon.<br \/>\n<strong>2010<\/strong> : Cr\u00e9ation de sa compagnie th\u00e9\u00e2trale, la Compagnie du i.<br \/>\n<strong>2019<\/strong> : Installation \u00e0 Toulouse o\u00f9 elle est heureuse d\u2019y trouver \u00ab\u00a0une grande diversit\u00e9 de propositions artistiques\u00a0\u00bb.<\/p>\n<h3><strong><br \/>\nFilms qui ont marqu\u00e9 le parcours de Mathilde Dromard :<\/strong><\/h3>\n<p><em><strong>Journal Intime<\/strong><\/em> de Nanni Moretti. Film d\u00e9couvert en classe de seconde. \u00ab<em> Quand le d\u00e9licat, le profond et le dr\u00f4le se m\u00ealent, je pense que cela m\u2019a inspir\u00e9e pour la suite<\/em>. \u00bb<br \/>\n<em><strong>Hable con ella<\/strong><\/em> (Parle avec elle) de Pedro Almodovar. \u00ab<em> J\u2019adore Almodovar, son audace visuelle et sa subtilit\u00e9 de personnages, son humour.<\/em> \u00bb<br \/>\n<em><strong>21 grammes<\/strong><\/em> de Alejandro Gonzalez I\u00f1arritu. \u00ab <em>J\u2019aime la mani\u00e8re dont les r\u00e9cits s\u2019entrem\u00ealent, ces histoires humaines qui se rencontrent en des endroits incongrus.<\/em> \u00bb<br \/>\n<em><strong>La guerre est d\u00e9clar\u00e9e<\/strong><\/em> de Val\u00e9rie Donzelli. \u00ab <em>Et tous les films de Val\u00e9rie Donzelli. Cette fra\u00eecheur et cette apparente innocence, cette capacit\u00e9 \u00e0 l\u2019auto-d\u00e9rision, cet air de \u00ab ne pas y toucher<\/em> \u00bb. \u00bb<br \/>\n<em><strong>Poly<\/strong><\/em> de Nicolas Vanier. \u00ab<em> Colette, un des r\u00f4les o\u00f9 je me suis le plus r\u00e9gal\u00e9e !<\/em> \u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab Etre com\u00e9dien.ne, cela s\u2019entretient.\u00a0\u00bb MATHILDE DROMARD, Com\u00e9dienne &nbsp; &nbsp; Elle a vingt ans quand elle part en Espagne y apprendre le flamenco et la langue de Castille. De son Jura natal, l\u2019envie de jouer, danser, chanter la tient depuis l\u2019enfance. Mais elle n\u2019est pas bien s\u00fbre \u00e0 la sortie de ses trois ann\u00e9es d\u2019option th\u00e9\u00e2tre au lyc\u00e9e de pouvoir en faire un m\u00e9tier. 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